Un retour sur un atelier.  J’ai assisté, le 26 avril dernier, à une simulation qui visait à rappeler les bases en gestion stratégique d’entreprise. Celle-ci avait aussi comme objectif de renforcer l’apprentissage de ce domaine d’activité dans l’action, par le jeu.

C’est Doria Ross, un professeur retraité de l’UQAM et auteur du livre Donner le goût d’entreprendre et réussir, qui m’avait recommandé cet atelier. Il avait aussi fait la lecture de mon livre, Dans la tête d’une entrepreneure, mes débuts en affaires et m’avait donné de précieux commentaires.

En toute franchise, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre de cet atelier. C’est seulement une fois sur place, après les explications du formateur Jean-René Bouchard du Groupe GBS, que j’ai réalisé l’influence et l’impact que pouvait avoir cette expérience sur moi. Cet atelier consistait,  plus précisément, à prendre des décisions en fonction des états financiers d’une entreprise fictive qui nous étaient présentés. C’était tout un défi pour moi. La lecture et l’analyse des chiffres n’étant pas mes plus grandes forces.

L’entreprise fictive était dans le secteur des technologies et avait un produit à vendre sur le marché.  Elle avait un fonds de roulement qui provenait des associés en plus d’une subvention. À partir de là, en équipe (nous étions 5 équipes), il fallait prendre des décisions stratégiques en utilisant un outil en ligne préparé par le Groupe GBS. Dans un premier temps, devrions-nous miser sur le recrutement et l’engagement d’un vendeur ou encore investir dans le marketing sur des territoires précis ? Devrions-nous demander de l’argent à la banque ? Devrions-nous investir pour acheter des statistiques sur notre marché pour être en mesure de bien situer où se retrouvaient nos concurrents ou bien devrions-nous investir dans la formation de nos employés ? Voilà des exemples de questions qu’il fallait se poser. Ajoutons à cela, qu’à chaque fois que nous terminions un exercice (1 mois fictif), un rapport était produit que nous devions consulter pour nous situer où nous en étions dans nos finances. À partir des nouveaux résultats, nous devions prendre de nouvelles décisions.

Enfin, cette expérience m’a rappelé qu’il s’avère intéressant d’accorder une importance sur l’analyse de marché pour bien connaître ses concurrents.  Ces données d’information peuvent être très utiles dans les domaines plus pointus  utilisant les nouvelles technologies dont les produits  peuvent être vendus sur une grande surface. J’ai aussi compris qu’il peut être très avantageux pour une entreprise dans ce secteur d’activité d’emprunter de l’argent de façon stratégique afin d’attaquer plus rapidement son marché.

Au tout début, avec mon coéquipier, nous y allions par intuition, ce qui nous a amené à faire quelques erreurs. Nous nous sommes ensuite ajustés en allant chercher davantage d’informations sur les territoires où se retrouvaient nos concurrents et nous avons misé dans les lieux où il n’y avait pas de concurrence. Ce qui nous a permis de redresser notre chiffre d’affaires à la toute fin du jeu. Plus nous avancions dans le processus, plus nous étions stimulés de voir, en direct,  notre progression pour arriver à prendre les bonnes décisions.

Ceci dit, si jamais vous souhaitez  vivre l’expérience, je vous invite à contacter Jean-Sébastien Bouchard à jsbouchard@groupegbs.com ou au 514-265-7564.

Vous pouvez aussi visiter le site Web C.A.P.E.

Note : Cet article n’est pas commandité. Je partage mon expérience avec véracité.

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