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Posted by Kim Auclair on 15th mars 2006

Le leadership, c’est quoi précisément?

Lorsque j’ai demandé à mon mentor ce qu’il entendait par « Leadership », il m’a aussitôt référée à un chapitre du livre intitulé « Découvrez », publié par Madame Linda Plourde, en collaboration avec Monsieur Rémi Tremblay, propriétaire fondateur de la firme Adecco Québec. Voyez ce que nous pouvons lire à compter de la page 201 :

Les nouveaux leaders!

Par le passé, nous avons eu des attentes beaucoup trop grandes envers nos leaders. Plus d’un a défini les qualités que doivent posséder les leaders, et la liste n’en finit plus de s’allonger. Nous leur demandions d’être visionnaires, communicateurs, planificateurs, rassembleurs et autonomes en plus de posséder le métier de base et la capacité de développer leur marché.

(…) prétendus programmes de développement afin que les leaders travaillent pour les deux prochaines années sur leurs faiblesses. Nous sommes loin de la parabole des talents de la Bible, qui nous invite à faire fructifier nos talents.

Ainsi, la pression s’accentue, engendrant de la souffrance et de la détresse psychologique.

Cette comparaison à des modèles et ce temps perdu à investir sur ses faiblesses sont deux éléments qui affectent directement l’estime de soi des gestionnaires et les amènent à se refermer comme des huîtres.

(…)

Nous faisons appel, avec nos critères, à une nouvelle génération de leaders, ou à un nouveau style de leader qui émergera dans nos organisations.

En parlant de génération, nous n’entendons pas que seuls les jeunes incarnent ce nouveau style, car chacun, indépendamment de son âge, peut posséder ces nouveaux critères. Nous constatons par ailleurs que ce nouveau profil de leader peut être reconnu chez de très jeunes gens, comparativement au profil d’hier qui exigeait avant tout de longues années d’expérience. Nous avons observé que les gens les plus près de ce nouveau style de leadership sont les jeunes et les personnes qui ont parfois souffert et grandi à travers leurs difficultés. Ces derniers ont cessé d’être carriéristes. Ils se sont décentrés d’eux-mêmes et rayonnent. Ils sont libres.

Ces personnes bien dans leur peau, tournées vers les autres, deviennent des leaders d’influence plutôt que des leaders hiérarchiques, des chefs qui favorisent le sens critique de leurs membres plutôt que l’aliénation, des personnes qui ne courent pas après les promotions et l’argent, mais qui recherchent l’évolution. Elles ont compris qu’on peut recevoir de l’argent et des promotions comme récompense pour les résultats atteints ou comme signe de reconnaissance, mais qu’ils ne sont pas une fin en soi.

Même si l’argent et les titres incarnent encore dans les entreprises des formes de pouvoir, nous pensons que le pouvoir qu’on leur attribue est superficiel et éphémère. N’a-t-on pas observé l’effondrement du pouvoir de certains dirigeants lors de périodes de récession, quand les niveaux hiérarchiques s’éteignent et qu’il n’y a plus d’argent pour attirer ou pour garder le personnel? D’un autre côté, les dirigeants reconnus pour ce qu’ils sont ont continué à influencer leur entourage, même en l’absence de titre ou d’argent.

(…)

Comme organisation, nous croyons qu’il est de notre responsabilité d’offrir à nos équipes des leaders positifs. Dans la mesure du possible et dans la plupart des cas, ce sont nos équipes qui choisissent leur leader. Déléguer du pouvoir à quelqu’un qui n’est pas prêt à l’assumer de façon positive peut se traduire en un drame humain, autant pour lui que pour l’équipe. N’ayant pas l’exemple comme influence, il utilisera d’autres formes de pouvoir, comme l’abus psychologique, l’argent ou le contrôle de l’information afin de se faire respecter. Nous avons tous en tête un exemple de ce type d’échec. Nous avons comme responsabilité d’observer nos leaders et de les accompagner.

En savoir plus sur la définition du leadership ? Consultez l’article C’est quoi, au juste, un leader ? sur Urgence Leadership

Qu’en pensez-vous ?

Posted by Kim Auclair on 14th mars 2006

Le bonheur au travail!

Selon Madame Nicole Côté, le thème du bonheur en milieu de travail ne serait pas si utopique que nous le croyons. À la page 147 du livre « Découvrez », publié par Madame Linda Plourde, en collaboration avec Monsieur Rémi Tremblay, propriétaire fondateur de la firme Adecco Québec, Madame Côté écrit ce qui suit :

Il y a deux recettes principales pour être heureux. La première, c’est de vivre entouré de gens qu’on aime. La seconde, c’est d’être payé pour exercer un métier qui nous passionne.

De plus, à la page 148 du même bouquin, on retrouve la réflexion que voici :

En résumé, on peut dire que le bonheur consiste à pouvoir être soi-même et fier de l’être. On aura atteint le bonheur si on aime et si on est aimé, si on peut s’exprimer, créer en fonction de ses forces et évoluer avec ses limites, si on peut accomplir concrètement des choses et connaître le succès. L’estime de soi influence la propension au bonheur ainsi que le sentiment de participer à quelque chose de plus grand que soi.

J’ai été impressionnée par la sagesse qui caractérise les dirigeants de cette firme!

Posted by Kim Auclair on 9th mars 2006

Internet, l’incontournable!

Depuis l’acquisition de mon premier ordinateur en 1997, c’est avec plaisir et passion, que j’ai découvert l’univers de l’Internet, un véritable passeport pour l’aventure. Cependant, ce n’est qu’en 2002 que j’ai réalisé à quel point ce procédé pouvait me faciliter la tâche, tant au plan de mon travail que de mes études.

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Posted by Kim Auclair on 7th mars 2006

Jeune ou âgé, mon mentor?

Le 2 février, durant l’émission « Droit au cœur » à la télévision de Radio-Canada, nous avons discuté de différence d’âge entre mentor et mentoré. Par après, je me suis posé les questions suivantes :

• Qu’est-ce que ça implique d’avoir un mentor plus vieux ou plus jeune que moi?

• Est-il important que le mentor soit plus âgé que le mentoré?

• Y a-t-il inconvénient à ce que la différence d’âge soit importante?

• Y a-t-il inconvénient à ce qu’il soit plus jeune?

La plupart de mes mentors sont plus âgés que moi. Je parle ici d’une différence allant de 10 à 45 ans. Cette grande diversité d’âge fait que chacun de mes mentors a quelque chose de différent à me transmettre, ce qui ne serait probablement pas le cas si tous avaient sensiblement le même âge. Ajoutons à cela que chaque personne étant unique, il va de soi que chaque mentor utilise sa propre technique, qu’il ait ses propres trucs à me révéler et que le vécu qu’il a à partager lui soit propre.

Tous sont très généreux de leur temps et n’hésitent pas à me faire bénéficier de leur expérience. Un en particulier, ne se gêne pas pour me dire que des erreurs, il en a fait de toutes sortes et, « pour m’encourager peut-être », il ne cesse de me répéter que, quoi qu’il fasse, moi-aussi, je vais en faire des erreurs, voire des bêtises. C’est comme cela que je vais l’acquérir, ma propre expérience! Mais ce que tous semblent vouloir avant tout, c’est de m’éviter de faire les mêmes erreurs qu’eux.

Mes mentors insistent pour que j’opère dans la légalité, c’est la vraie façon d’opérer un commerce, disent-ils, c’est la vraie façon de demeurer crédible, c’est la recette idéale pour qu’une entreprise reste en affaires longtemps, très longtemps! Des mentors qui cherchent à me transmettre de telles valeurs, ça me plait bien. Il est visible que ce sont des gens sérieux, ces mentors qui acceptent de me guider. Quelle chance j’ai!

Lorsque j’ai demandé à mon mentor à la retraite pourquoi il me consacrait autant de temps bénévolement, il a répondu : « Tu ne vois pas que je m’amuse! Depuis toujours, j’aime jouer au Monopoly et ce qui me plait le plus, c’est lorsque j’arrive à l’étape où je peux enfin partir en affaires! J’apprécie surtout que ma partenaire prenne son rôle au sérieux! »

Finalement, je suis d’avis que même un mentor plus jeune que moi pourrait m’apporter beaucoup, à la condition qu’il soit pourvu d’une imagination débordante nullement freinée par une sagesse propre aux gens expérimentés. Des idées originales, c’est bien ce que les entrepreneurs ont le plus besoin, non?

Posted by Kim Auclair on 4th mars 2006

Test – Savez-vous réseauter

Sur le site de Lise Cardinal j’ai pris connaissance d’un test intéressant. Je vous invite à le faire :)

C’est ICI