Archives for "Carrière et avenir"

Posted by Kim Auclair on 4th juillet 2008

Des conseils pour stimuler l’entrepreneuriat

Le 30 août 2007, René Vézina avait rédigé un article dans le journal Les Affaires qui m’a beaucoup motivée en tant que jeune femme d’affaires.

Dans cet article l’auteur présente plusieurs conseils pour stimuler l’entrepreneuriat qui inspirent les jeunes québécois qui auraient peur d’avoir peur selon plusieurs grands patrons, dont Jean Coutu, Alain Bouchard et Marcel Dutil.

Voici quelques-uns de mes passages préférés :

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Posted by Kim Auclair on 1st juillet 2008

Nouveau cours à L’UQAM sur le mentorat et les relations transitionnelle

C’est par l’intermédiaire de Nathalie Lafranchise, chargée de cours à l’UQAM, que j’ai appris la naissance d’un nouveau cours à L’UQAM portant sur le mentorat et les relations transitionnelles. Le cours FCM782E, intitulé Relations transitionnelles et mentorat est offert comme cours libre aux étudiants de 2e cycle, dès l’automne 2008.

Étant donné le fait que je reçois souvent des questions en ce qui concerne le mentorat par courriel, j’ai pensé que ça pourrait vous intéresser.

Voici un extrait du message que j’ai reçu :

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Posted by Kim Auclair on 22nd octobre 2006

L’aventure de Nancy « Un retour aux études »

Depuis quelques années, Nancy travaille dans une grande institution financière et jongle avec les chiffres. Elle fait carrière dans le domaine du crédit sous les ordres d’un employeur compréhensif qui lui accorde des promotions et entourée de collègues en or. Alors que plusieurs seraient comblés de poursuivre une telle carrière, Nancy, une personne de défis, commence à s’ennuyer de ce travail plutôt routinier.

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Posted by Kim Auclair on 21st mai 2006

Le vrai succès!

Qu’est-ce que le vrai succès? Réussir sa vie, peut-être? Pour réussir sa vie, que faut-il?

À mon sens, il faut être en mesure d’exercer un métier ou une profession que nous aimons et avoir des revenus suffisants pour nous permettre de concrétiser nos rêves les plus chers. Mais les rêves, c’est personnel! Alors que certains ambitionnent d’exercer une profession libérale, que d’autres rêvent d’une carrière dans le domaine des affaires, d’autres enfin, peuvent très bien miser sur la qualité de vie, tout simplement.

Certains vous diront que l’important, c’est d’avoir une vie bien remplie, quelles que soient nos ambitions.

La compétence!

Pour exercer un métier, il faut avoir une certaine compétence. En tout premier lieu, il faut étudier pour obtenir une compétence de base. Par après, la pratique, la formation continue et l’expérience compléteront.

Choisir un métier ou une profession?

En plus de devoir choisir un métier ou une profession, un étudiant doit choisir entre « métier » ou « profession ».

À mon avis, lorsqu’il s’agit pour un étudiant de faire un choix de carrière, le degré d’habileté manuelle, le degré d’habileté intellectuelle, les goûts et les aptitudes devraient primer sur les revenus potentiels envisageables.

Libre de choisir, pas toujours?

Combien de jeunes se sont fait dire de ne pas opter pour un domaine artistique, car les perspectives d’avenir sont bien moins évidentes que dans des spécialités telles que l’administration, le marketing et les sciences, surtout avec une formation universitaire? Pourtant, moi, j’ai bien choisi le graphisme, une discipline qui relève du domaine artistique et je m’en tire très bien à date, alors que je n’en suis qu’au CEGEP.

Mais il y a plus, il arrive que des étudiants ne parviennent pas à se faire accepter dans la discipline de leur choix par certaines institutions d’enseignement. Que faire dans de pareils cas? Changer son plan de carrière, renoncer à ses rêves et se résigner à choisir un métier ou une profession en l’absence de toute motivation? Devant pareille désillusion, certains choisiront de décrocher du système scolaire tout simplement!

Vous croyez que cela n’arrive qu’aux autres, détrompez-vous! En effet, ça m’est arrivé à moi-même! Qu’est-ce que j’ai fait? Durant une session j’ai suivi un cours apparenté à ma passion, le graphisme, mais relevant de la technique et combien moins motivant. J’ai aussitôt entrepris des démarches pour poursuivre mes études en graphisme, quelle que soit la ville. J’ai enfin été acceptée au CEGEP de Rivière du Loup, une institution dont la réputation n’est plus à faire concernant l’enseignement du graphisme.

Il est tout de même heureux que de telles mésaventures ne m’aient pas forcée à abandonner ma passion pour embrasser une carrière scientifique ou relevant de la technique. Voulez-vous bien me dire qu’est-ce que j’aurais fait en sciences? Une décrocheuse scolaire, peut-être?

Une carrière assortie à ses talents!

Il me semble qu’une personne ayant une préférence pour le travail manuel, surtout si ses talents d’habileté et de dextérité vont de pair, puisse fort bien réaliser de grandes choses à la mesure de ses ambitions, avec une simple formation technique. Formation technique ne veut pas nécessairement dire « c’est fini les études! » Bien au contraire, pour réussir notre vie, pour réaliser nos rêves les plus chers, nous devrons miser sur la formation continue.

Nous rencontrons fréquemment des travailleurs surqualifiés, avec un diplôme universitaire en main, qui exercent un métier ou sont assignés à des fonctions relevant de la technique. Certains diront même que ceux qui ont poursuivi des études au niveau supérieur, sont justement ceux qui ont le plus de difficultés à travailler dans leur domaine. À mon avis, de telles situations seraient plus attribuables à une formation incompatible avec les aspirations du sujet qu’à un manque de compétence ou de débrouillardise. De l’énergie mal utilisée, peut-être! Une carrière ratée, pas si sûre que ça! Peut-être que c’était cela, le rêve, « travailler manuellement, du concret, quoi! »

La réalité du monde du travail

Plusieurs travailleurs m’ont fait part de la désillusion qu’ils ont vécue au cours des jours suivant leur embauche au sein d’une entreprise. Le milieu de travail est très différent de ce à quoi ils s’attendaient. En d’autres mots, ce qui se passe en entreprise est souvent incompatible avec la formation qu’ils ont reçue en classe. Ce serait surtout l’aspect pratique qui a été délaissé.

Cependant, certains ont bien compris cette lacune et s’efforcent d’apporter une solution. Évidemment, je parle de l’organisme « Academos » et du cybermentorat. En s’engageant dans une relation mentorale, l’étudiant aura accès à de l’information privilégiée que son cybermentor s’empressera de lui communiquer. Ce n’est pas de la théorie, mais plutôt du concret, résultat d’une longue expérience, qu’il transmettra à son cybermentoré. En d’autres termes, c’est la réalité du monde du travail qui lui sera décrite.

Posted by Kim Auclair on 5th mai 2006

Peut-on aspirer à un bon avenir sans baccalauréat?

À la question « Est-il possible d’aspirer à un bel avenir sans diplôme universitaire », il me semble que la réponse est oui, mais ce n’est sûrement pas une solution de facilité.

Prenons l’exemple de tous ces entrepreneurs de talent, de tous ces gens qui ont géré efficacement leur entreprise, alors qu’ils ne détenaient aucun diplôme supérieur. Si vous étudiez leur histoire, peut-être découvrirez-vous que ce sont des bourreaux de travail? Je suis moi-même du type « bourreau de travail », je sais ce que c’est! Je reconnais que c’est toute une chance que j’ai d’être en bonne santé et d’avoir une grande résistance au travail, mais tous n’ont pas cette chance. Il me semble même que ce ne soit pas le cas de la plupart des gens. Trop de professeurs, d’infirmières et de cadres d’entreprises, pour ne citer que ceux-là, sont victimes d’épuisement au travail pour s’imaginer qu’il est à la portée de madame et de monsieur tout le monde de se déguiser en super femme et en super homme, sans en ressentir de contre coup.

Par ailleurs, ces autodidactes du domaine des affaires, ces bâtisseurs qui ont admirablement bien réussi au plan local, qu’est-ce qui nous dit qu’une solide formation académique ne leur aurait pas facilité la tâche au point de leur permettre de transformer leur entreprise de taille moyenne en multinationale?

Il me semble également que plusieurs travailleurs particulièrement habiles de leurs mains peuvent très bien se tirer d’affaire avec seulement une formation collégiale, à la condition de miser sur la formation continue. La technologie progresse tellement rapidement, qu’il leur sera interdit de se reposer sur leurs lauriers. Encore une fois, une formation réduite est loin d’être synonyme de solution de facilité.

Que penser maintenant de tous ces artistes à l’esprit indépendant, de tous ces autodidactes, dont le tempérament se prête mieux aux études non structurées que celles faisant l’objet d’un encadrement rigoureux? Pour réussir, eux aussi devront trimer dur! Ils devront acquérir un solide bagage de connaissance, quel que soit le processus pour y parvenir. Encore là, l’absence de diplôme ne devra pas être le résultat d’une formation réduite, bien au contraire, je crois plutôt que ces gens devront redoubler d’efforts pour arriver à des résultats équivalents.

Quant à moi, je n’envisage nullement de me passer d’une formation universitaire! J’ai trop soif de connaissances pour ça! Moi aussi, je mise sur la formation continue! Tout cela fait partie de mes projets à long terme. Et des projets à long terme, j’en ai de bien plus ambitieux, vous verrez bien un jour!