17 avr, 2009  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Des trouvailles, Habiletés

LinkedIn c’est quoi ?

Fondé en 2003, Linkedin c’est un réseau social de mise en relation professionnelle. À l’heure actuelle, on y compte plus de 36 millions membres : 28 % d’entre eux occupent un poste de haute direction et 60 % ont des revenus de plus de 93 000 $ US.

Comment réseauter sur Linkedin ?

Farid Mheir et PODmedia ont développé une série de 8 podcasts qui présente des conseils pour créer rapidement son réseau de contacts professionnel.

Je vous invite fortement à les consulter :

1. Pourquoi utiliser LinkedIn ?
2. Comment remplir votre profil LinkedIn ?
3. Comment créer votre réseau LinkedIn ?
4. Comment optimiser votre présence dans LinkedIn ?
5. Comment effectuer une recherche dans LinkedIn ?
6. Comment gérer la confidentialité de vos informations ?
7. Comment trouver un emploi par le biais de LinkedIn ?
8. Comment trouver des clients par le biais de LinkedIn ?

En savoir plus ?

Visionnez un document d’une vingtaine de minutes de Jason Baer :

LinkedIn: 22 Ways to Dominate from off madison ave on Vimeo.

Merci à Aurélie Alaume qui a partagé cette découverte dans les commentaires du billet de Martin Lessard : LinkedIn 101.

Visionnez la présentation de Guy Kawasaki


Lisez le livre : How to really use LinkedIn, écrit par Jan Vermeiren. Mon avis ? Je n’ai pas eu l’occasion de lire ce livre. Par contre, Mathieu Laferrière , diplômé en génie électrique de l’École Polytechnique de Montréal, en parle sur le site de Lise Cardinal.

Consultez l’article Un profil LinkedIn gagnant rédigé par Nicolas Roberge

Qu’en pensez-vous ?

P.S. N’hésitez pas à m’ajouter dans vos contacts : Mon profil LinkedIn



Selon Guy Kawasaki, superstar de l’innovation, il existe une recette magique de réussite pour les entrepreneurs qui se lance dans le domaine des hautes technologies. Dans le cadre de l’évènement Capital innovation, dont je n’ai pas pu assisté, il dévoile ses secrets:

Source : Ideachampions.com

Source de la photo : http://www.ideachampions.com

Les 10 clés du succès de l’entrepreneur selon Guy Kawasaki

1. Tentez d’avoir du sens, au lieu de vouloir faire de l’argent
À la base, un produit doit répondre à un besoin, solutionnez un problème.

2. Donnez-vous un mantra
L’entreprise doit se donner un énoncé de mission qui explique pourquoi elle existe.

3. Sautez à la prochaine vague
Le produit doit être à l’avant-garde. « Avec votre innovation, vous devez créer la nouvelle vague, pas améliorer ce qui existe déjà »

4. Songez aux caractéristiques de votre innovation
Pour avoir du succès, un produit doit pouvoir offrir une grande fonctionnalité. Il doit être intelligent, c’est à dire remplir sa mission en vous simplifiant la vie.

5. Ne vous inquiétez pas des défauts
Votre innovation aura invariablement des aspects qui doivent être améliorés, des pépins techniques. Si vous avez un bon produit, ne vous en inquiétez pas et lancez-le tout de même.

6. Polarisez vos clients
Fixez-vous un groupe de gens à qui est destiné votre produit

7. Acceptez ce qu’il advient de votre produit
 » Si vous lancez une crème hydratante pour la peau qui est géniale, mais que les consommateurs préfèrent s’en servir comme un insecticide, c’est parfait. Sautez sur cette opportunité à laquelle vous n’aviez pas songé et prenez l’argent. « 

8. Faites à votre tête
Ignorez les gens qui veulent vous décourager et croyez en votre idée

9. Positionnez votre innovation
Pour réussir sur le marché, un produit doit être à la fois unique et avoir une grande valeur pour ceux qui vont l’utiliser. Une seule de ces deux caractéristiques n’est pas suffisante

10. Suivez la règle 10-20-30
Lorsque vous présentez votre produit à des investisseurs potentiels, retenez la règle 10-20-30. La présentation ne doit pas contenir plus de 10 pages Powerpoint. Sa durée ne doit pas excéder 20 minutes. Finalement, la grosseur optimale des caractères à l’écran doit être de 30 points.

En ce qui me concerne
Je suis d’accord avec les points mentionnés plus haut. Pour compléter je dirais ceci :

- Donnez-vous le droit à l’erreur
- Évitez les « TOUT EN 1″
- Écoutez les utilisateurs de votre produit.

Aussi, pour faire suite à la règle 10-20-30, je vous propose d’aller consulter le billet de Chrystian Guy : Sommaire exécutif

Qu’en pensez-vous ?

Source : Journal 24 heure , Vendredi 27 mars 2009



14 mai, 2008  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Habiletés

C’est en lisant ce blogue que j’ai trouvé cet article intéressant. L’auteur y mentionne quelques astuces pour stimuler sa motivation au travail. Voici un résumé :

  1. Privilégier l’efficacité. Il s’agit ici de définir l’objectif à atteindre ainsi que le chemin le plus facile ou rapide pour y parvenir. L’auteur du billet propose de lire l’article Comment vous motiver pour agir ? pour comprendre à quel point notre cerveau peut être paresseux.
  2. Planifier votre temps. Pour rendre votre travail plus efficace dans la durée, découper en petites tâches et organiser les par priorité. Personnellement, je n’utilise pas beaucoup d’outil en ligne. J’aime écrire mes notes sur papiers. J’utilise également beaucoup les post-it. L’auteur de l’article propose de lire le billet suivant :  10 raisons de préférer les post-it papier aux services de bloc-notes en ligne.
  3. Créer des bonnes habitudes. Éloignez toutes les sources de distractions.
  4. Imaginer la récompense que vous allez avoir une fois le travail terminé. Motivez-vous personnellement en vous donnant une récompense à chaque tâche terminée
  5. Accordez-vous du temps pour vos loisirs pour mieux poursuivre le travail en cours par la suite.

Quelques articles intéressants à lire sur le blogue : S’améliorer

Et vous, quelles sont vos méthodes ?



Selon mon mentor, savoir s’entourer, ça implique de reconnaître les talents des personnes susceptibles de nous seconder. Non seulement celles qui se démarquent par leur vitalité, mais aussi celles qui demeurent plus discrètes compte tenu de leur difficulté à fournir un effort soutenu.

Bourreaux de travail

Voici ce qu’il pense des « bourreaux de travail »!

La caractéristique dite « bourreau de travail » que plusieurs personnes ont l’avantage de posséder permet à ces dernières d’accomplir une charge de travail plus grande que leurs collègues, mais cet avantage cache un inconvénient de taille. En effet, plusieurs de ces personnes sont tellement convaincues qu’il n’existe qu’une façon de procéder pour atteindre la réussite, qu’ils refusent de faire confiance à ceux dont la résistance est moindre.

Comment peut-on dire qu’un dirigeant d’entreprise maîtrise l’art de savoir s’entourer, s’il refuse de reconnaître les talents des personnes moins productives que lui? Il se prive alors de la compétence de leaders créatifs qui parviennent à s’acquitter convenablement de leurs tâches grâce à des talents qu’ils savent exploiter, en dépit de leur « handicap ». Parmi ces talents, notons la propension à déléguer, une qualité que les « bourreaux de travail » n’ont pas la réputation de posséder.

Même si certains « bourreaux de travail » comprennent les principes de la délégation et font des efforts considérables pour la mettre en pratique, il leur est difficile de contenir leur énergie débordante et voilà que, encore une fois, tout ne va pas assez vite. Ils voient bien que ça leur prendrait moins de temps pour faire le travail eux-mêmes que d’attendre que l’autre ait enfin fini de se reposer pour se mettre à la tâche. Pis encore, lui faudra-t-il se reposer encore une fois avant de le terminer ce travail? Pour réussir en affaires, il faut être un « bourreau de travail »! Pourquoi attendre après quelqu’un qui, au mieux, peut exécuter un travail de qualité égale à celui que l’on peut produire, mais dans un délai tout à fait inacceptable? Il n’est pas question de retarder inutilement un projet urgent pour une simple question de principe. Mieux vaut en finir au plus tôt! On n’a pas que ça à faire, lorsqu’on est en affaires! Il faut vite passer à autre chose!

C’est comme ça que le « bourreau de travail » retombe invariablement dans ses mauvaises habitudes. Comment voulez-vous que sa petite entreprise prenne de l’expansion avec une attitude semblable?

Burn-out

Voici maintenant le constat que mon mentor fait du « burn-out »!

Il est étrange que l’on refuse toujours de reconnaître que ce n’est pas tout le monde qui peut se dire « travailleur infatigable ». Malgré le nombre toujours grandissant de travaillants dans les domaines de l’enseignement et des soins infirmiers, entre autres, qui sont victimes de burn-out, on ne cesse de valoriser les personnes qui agissent comme des « bourreaux de travail ». Il en résulte que de nombreux travailleurs talentueux se sentent incapables de suivre la cadence et laissent à d’autres plus zélés et moins informés des dangers qu’ils courent, le soin de relever des défis peu réalistes.

Il se peut fort bien que les dirigeants qui leur ont imposé des conditions inacceptables tenant compte de leur condition, ont raté leur chance de bien s’entourer de travailleurs talentueux et fiables.

Décrochage scolaire

Se pourrait-il que certains jeunes abandonnent leurs études parce qu’eux aussi se sentent incapables de suivre la cadence? Se pourrait-il que les enseignants qui sont victimes de burn-out ne soient pas trop exigeants uniquement envers eux-mêmes, mais qu’ils le soient également envers leurs étudiants? Si tous les intervenants du milieu de l’éducation étaient mieux informés des dangers pour la santé que représente le surmenage, se pourrait-il que, non seulement plusieurs enseignants éviteraient le burn-out, mais aussi, plusieurs étudiants éviteraient le décrochage?

Dans son livre intitulé « Tentatives de lucidité_ », en parlant des décrocheurs scolaire, le grand scientifique Albert Jacquard prétend que nous les Québécois, devrions plutôt employer le mot « décrochés », en insistant sur la même différence qu’entre voleur et volé. Oui, ces décrochés sont les victimes d’une société qui n’a pas su les accueillir!

Mon mentor se dit persuadé que bon nombre de « décrochés » du système scolaire possèdent de réels talents qui pourraient être mis au service des dirigeants d’entreprise, si seulement « la société avait su les accueillir », comme le dit si bien monsieur Jacquard.

Ma situation

Précisons que je suis moi-même, une travailleuse infatigable, véritable « bourreau de travail ». Présentement, c’est indéniablement un avantage pour moi, une jeune entrepreneure, propriétaire d’une petite entreprise qui a le vent dans les voiles.

Mais heureusement que mon mentor s’est chargé de me prévenir qu’il n’y a pas que des avantages, il y a aussi de sérieux inconvénients. J’ai une tendance naturelle à faire confiance aux gens qui me semblent fiables, je délègue volontairement, jusqu’à ce que je trouve que ça ne va pas assez vite à mon goût. Et, c’est là que ça se gâte! Mais je vais corriger ce vilain défaut « très rapidement », à la condition que mon mentor me rappelle souvent qu’expansion d’entreprise et délégation vont de pair. Je sais qu’il devra me le répéter encore et encore, mais que voulez-vous, je suis une travailleuse infatigable, avec les avantages et les inconvénients que cela comporte.



Depuis le temps que mon mentor et moi, sommes à la recherche de documentation pouvant fournir des réponses claires à nos interrogations concernant la délégation, nous avons enfin trouvé. Il s’agit du livre intitulé « Déléguer au quotidien », rédigé conjointement par messieurs Michel Bussières et Jean-Pierre Gauthier, ainsi que par madame Stéphanie Savel.

Relation entre délégation et motivation

Ce n’est pas une surprise pour personne que le fait de déléguer une tâche à des subalternes contribue grandement à les motiver. Cependant, ce qui m’a agréablement surprise, c’est le grand nombre d’affinités entre ces deux pratiques que les auteurs ont su faire ressortir.

Prenez le temps de consulter ce livre, vous constaterez par vous-même.

En attendant de le lire ce bouquin, je vous propose quelques éléments de réflexion :

Celui qui aspire à recevoir une délégation a tout intérêt à faire preuve de motivation. En effet, c’est vers un subalterne ambitieux qui s’implique dans son travail et fait preuve de maturité, qu’un gestionnaire expérimenté se tournera lorsqu’il aura à déléguer des responsabilités. Si le délégateur perçoit qu’un délégataire motivé désire recevoir la délégation, il sera à son tour motivé de la lui transmettre. Le délégataire ne le dira pas toujours, il faudra se fier à des signes discrets, comme son attitude à « aller au devant des événements¸ à faire preuve d’optimisme. »

Et maintenant, bonne lecture!

Lien à consulter :

Cinq conseils pour apprendre à déléguer