8 mar, 2010  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Le mentorat

Le 4 mars dernier avait lieu ma présentation au Focus20 sur le mentorat 20. Je tiens à remercier Chantal Beaupré , Luc Gendron et l’Hôtel Le Dauphin pour l’accueil ainsi que la participation active de tous ceux qui y étaient. C’était très enrichissant.

Voici ce que j’ai présenté:

Voici également les trois questions que j’ai posées lors de ma présentation :

1- Quelles seraient les conditions de succès d’un tel type de mentorat gagnant-gagnant?

2- Quels seraient les critères de sélection d’un mentor (jeune) (age, expérience, études, savoir-être)?

3- Quel niveau de support ou d’encadrement  chaque « paire » 
aurait-elle besoin pour maximiser l’expérience?

À tous ceux qui n’ont pas pu être présents, n’hésitez pas à ajouter votre commentaire. Cela me permet de peaufiner un projet en lien avec le sujet.

Voici le lien pour lire, sur mon blogue,  les premiers commentaires sur le sujet (avant ma présentation).

N.B. À ceux qui ont été présents. J’ai récupéré vos notes. Je m’engage à faire un résumé de vos réponses en plus des nouvelles d’ici deux semaines.



19 fév, 2010  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Le mentorat, Mes expériences

Pour alimenter ma présentation du Focus20, je vous propose de poursuivre sur mon blogue les nombreux échanges sur le mentorat 2.0 et mentorat inversé qui ont débutés sur twitter ainsi que Google Buzz. ( Télécharger le PDF si vous n’arrivez pas à accéder à Google Buzz )

Le mentorat 2.0 ?

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et afin de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents au cours de cette soirée, je vous propose d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.Comme ma vision est légèrement différente, je vous propose de nommer cette formule  « mentorat 2.0″ – – du moins, pour l’instant.  Vous l’aurez deviné: cette formule originale misera sur une relation « gagnant-gagnant » entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Que pensez-vous de l’idée de base du mentorat 2.0. Quels sont les avantages et les désavantages selon vous? Chefs d’entreprises, accepteriez-vous d’être accompagné d’un plus jeune?

Place à la discussion!



Le 4 mars prochain, je serai L’Hôtel Le Dauphin (Drummondville) à compté de 17h pour le Focus20 dans le but de présenter un sujet qui me tient à coeur : le mentorat 2.0. Le but de ma présentation est d’amener les participants à réfléchir sur cette nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Contexte

Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! Plusieurs dirigeants ont laissé tomber le Web puisque la progression des technologies est plus grande que leur capacité d’assimilation. Conséquemment, leur niveau de connaissances Web est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.

Source: http://aryane.com/2009/01/13/internet-ou-le-web-des-paradigmes-a-faire-evoluer-pour-transiger

Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.

Source: Revue Gestion 2004 – Vol 9 no 3 p.20-27

La culture entrepreneuriale est toutefois un point faible chez les jeunes. Il y a 20 ans, le Québec était en avance dans ce domaine, mais il ne s’est rien passé depuis. Aujourd’hui, le Québec est à la traîne par rapport au reste du monde.

Source: Louis Jacques Filion,  http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/le-quebec-est-exclu-de-la-vague-mondiale-d-entrepreneuriat/508710

Le mentorat 2.0 ?

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et afin de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents au cours de cette soirée, je vous propose d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.

Comme ma vision est légèrement différente, je vous propose de nommer cette formule  « mentorat 2.0″ – - du moins, pour l’instant.  Vous l’aurez deviné: cette formule originale misera sur une relation « gagnant-gagnant » entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Ce Focus20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Le FOCUS20 ?

Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres « offline » se tiennent généralement à Drummondville, le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin.  Chaque rencontre débute à 17h00 et se déplace vers 18h15 dans la salle à manger pour un souper thématique.  Chacun paie pour ses consommations, sans plus!

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!


P.S – un grand merci à Chantal Beaupré et Luc Gendron de m’accueillir pour cette édition du Focus20 ainsi que de m’avoir aidé à peaufiner ma présentation.



Le 8 mai dernier, plus de 500 personnes ont assisté au 32e Concours provincial ARISTA qui récompense les jeunes cadres, professionnels, travailleurs autonomes et entrepreneurs,âgés entre 18 et 40 ans de toutes les régions du Québec.

Ce grand rendez-vous annuel du monde des affaires, organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM), vise à encourager et promouvoir la réussite et l’excellence des jeunes leaders d’affaires.

Normand Huberdeau (http://www.nhphotographes.com)

Normand Huberdeau (http://www.nhphotographes.com)

Cette année Catherine Légaré, fondatrice d’Academos, a été nommée finaliste dans lacatégorie Jeune leader d’affaires du Québec socialement responsable. Bravo Catherine !

En savoir plus ?

Lire le communiqué de presse : Les jeunes leaders 2009 du Québec honorés – Les lauréats du 32e Concours provincial ARISTA ont été dévoilés

Lire le communiqué de presse : Catherine Légaré, fondatrice d’Academos, lauréate au 32e concours ARISTA

Consultez le profil Linkedin de Catherine Légaré



Se lancer en affaires n’est pas comme partir en pique-nique

Jean-Guy Furois, Fondateur de Graphicor, un distributeur de kiosques d’information.

Cette citation a été trouvé dans l’article Se lancer en affaires n’est pas comme partir en pique-nique du journal les affaires :

Pourquoi êtes-vous devenu mentor ?

J’ai un ami qui fait du mentorat et, comme j’avais déjà eu une entreprise, il m’a suggéré de faire profiter les jeunes de mon expérience. J’ai d’abord donné une conférence devant des jeunes entrepreneurs du Centech, où on m’a présenté des groupes de jeunes qui avaient besoin d’un parrain d’affaires. J’étais très bien à la retraite, mais c’était une belle occasion d’aider des jeunes inexpérimentés à se lancer en affaires. C’est très gratifiant de contribuer à leurs succès. Moi aussi, à mes débuts, j’aurais aimé avoir un mentor, quelqu’un avec qui discuter. Ça m’aurait évité de faire certaines erreurs.

Outre l’expérience des affaires, quelles sont les aptitudes requises pour être un bon mentor ?

Il faut voir le mentor comme un ami, quelqu’un à qui se confier. Il faut qu’il ait une grande capacité d’écoute. Mais en tant que mentor, il ne faut jamais dire quoi faire aux jeunes entrepreneurs et, surtout, ne pas gérer l’entreprise à leur place. La pire chose serait de se faire dire de se mêler de nos oignons. Il faut échanger les idées, suggérer, leur poser des questions pour les amener à réfléchir aux décisions qu’ils doivent prendre. C’est aussi important de les encourager, de les motiver. Le mentor n’ira pas négocier un emprunt auprès d’un banquier à leur place, mais il peut les préparer à cette rencontre. Ma plus belle récompense, c’est quand ils me disent que j’avais raison de les guider dans ce sens-là.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui se lancent en affaires ?

Ils doivent travailler très fort pour mener à bien leurs projets. Je leur demande toujours s’ils sont prêts à faire les sacrifices nécessaires pour réussir. J’ai vu des jeunes qui n’étaient pas vraiment sérieux dans leur démarche. Se lancer en affaires, ce n’est pas comme partir en pique-nique. Sinon, il vaut mieux abandonner le projet et travailler comme salarié. La clé du succès, c’est le travail acharné et le désir d’apprendre.

En savoir plus ?

- Jean-Guy Furois, premier Québécois sacré «mentor exceptionnel»

- Le site de Graphicor