Hier, Nathalie Lafranchise, chargée de cours à L’UQAM, m’a informée par courriel de l’ouverture d’un nouveau programme de 2e cycle, portant sur le MENTORAT, en septembre 2009 !

Le programme vise à former des intervenants aptes à concevoir, à planifier, à mettre en œuvre, à gérer et à évaluer un programme de mentorat dans différents types d’organisations et de milieux.

Le programme de mentorat est un excellent moyen d’acquisition de compétences pour les gens qui ont déjà une formation et/ou une expérience en relations humaines (psychosociologie), en ressources humaines, en management, en développement de carrière, en éducation et andragogie, en psychologie, etc. Toutefois, ce parcours préalable n’est pas obligatoire. Vous pouvez provenir d’un secteur tout à fait différent et vous intéresser aux diverses formes d’accompagnement. Ainsi, les étudiants finissant ou ayant terminé un 1er cycle sont aussi invités à s’inscrire, de même que les personnes qui sont déjà au 2e cycle.

Pour obtenir plus d’informations, je vous propose de télécharger le document PDF.

La date limite d’admission pour le trimestre d’automne est le 1er juin 2009. Pour télécharger le formulaire d’admission, cliquez sur le lien suivant : http://www.regis.uqam.ca/candidat/superieur.html



Depuis quelques années, Nancy travaille dans une grande institution financière et jongle avec les chiffres. Elle fait carrière dans le domaine du crédit sous les ordres d’un employeur compréhensif qui lui accorde des promotions et entourée de collègues en or. Alors que plusieurs seraient comblés de poursuivre une telle carrière, Nancy, une personne de défis, commence à s’ennuyer de ce travail plutôt routinier.

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En naviguant sur Internet, j’ai trouvé un article rédigé par madame Natacha Jean, directrice-adjointe au Centre de vigie sur la culture entrepreneuriale de la Fondation de l’entrepreneurship et intitulé « Six éléments clés dans le développement d’une politique entrepreneuriale ».

Un de ces éléments a retenu mon attention et j’aimerais vous le présenter en apportant quelques commentaires personnels. Chacun de ses sept sous-titres a trait aux mesures de soutien aux entreprises en démarrage. Les voici :

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21 mai, 2006  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Carrière et avenir

Qu’est-ce que le vrai succès? Réussir sa vie, peut-être? Pour réussir sa vie, que faut-il?

À mon sens, il faut être en mesure d’exercer un métier ou une profession que nous aimons et avoir des revenus suffisants pour nous permettre de concrétiser nos rêves les plus chers. Mais les rêves, c’est personnel! Alors que certains ambitionnent d’exercer une profession libérale, que d’autres rêvent d’une carrière dans le domaine des affaires, d’autres enfin, peuvent très bien miser sur la qualité de vie, tout simplement.

Certains vous diront que l’important, c’est d’avoir une vie bien remplie, quelles que soient nos ambitions.

La compétence!

Pour exercer un métier, il faut avoir une certaine compétence. En tout premier lieu, il faut étudier pour obtenir une compétence de base. Par après, la pratique, la formation continue et l’expérience compléteront.

Choisir un métier ou une profession?

En plus de devoir choisir un métier ou une profession, un étudiant doit choisir entre « métier » ou « profession ».

À mon avis, lorsqu’il s’agit pour un étudiant de faire un choix de carrière, le degré d’habileté manuelle, le degré d’habileté intellectuelle, les goûts et les aptitudes devraient primer sur les revenus potentiels envisageables.

Libre de choisir, pas toujours?

Combien de jeunes se sont fait dire de ne pas opter pour un domaine artistique, car les perspectives d’avenir sont bien moins évidentes que dans des spécialités telles que l’administration, le marketing et les sciences, surtout avec une formation universitaire? Pourtant, moi, j’ai bien choisi le graphisme, une discipline qui relève du domaine artistique et je m’en tire très bien à date, alors que je n’en suis qu’au CEGEP.

Mais il y a plus, il arrive que des étudiants ne parviennent pas à se faire accepter dans la discipline de leur choix par certaines institutions d’enseignement. Que faire dans de pareils cas? Changer son plan de carrière, renoncer à ses rêves et se résigner à choisir un métier ou une profession en l’absence de toute motivation? Devant pareille désillusion, certains choisiront de décrocher du système scolaire tout simplement!

Vous croyez que cela n’arrive qu’aux autres, détrompez-vous! En effet, ça m’est arrivé à moi-même! Qu’est-ce que j’ai fait? Durant une session j’ai suivi un cours apparenté à ma passion, le graphisme, mais relevant de la technique et combien moins motivant. J’ai aussitôt entrepris des démarches pour poursuivre mes études en graphisme, quelle que soit la ville. J’ai enfin été acceptée au CEGEP de Rivière du Loup, une institution dont la réputation n’est plus à faire concernant l’enseignement du graphisme.

Il est tout de même heureux que de telles mésaventures ne m’aient pas forcée à abandonner ma passion pour embrasser une carrière scientifique ou relevant de la technique. Voulez-vous bien me dire qu’est-ce que j’aurais fait en sciences? Une décrocheuse scolaire, peut-être?

Une carrière assortie à ses talents!

Il me semble qu’une personne ayant une préférence pour le travail manuel, surtout si ses talents d’habileté et de dextérité vont de pair, puisse fort bien réaliser de grandes choses à la mesure de ses ambitions, avec une simple formation technique. Formation technique ne veut pas nécessairement dire « c’est fini les études! » Bien au contraire, pour réussir notre vie, pour réaliser nos rêves les plus chers, nous devrons miser sur la formation continue.

Nous rencontrons fréquemment des travailleurs surqualifiés, avec un diplôme universitaire en main, qui exercent un métier ou sont assignés à des fonctions relevant de la technique. Certains diront même que ceux qui ont poursuivi des études au niveau supérieur, sont justement ceux qui ont le plus de difficultés à travailler dans leur domaine. À mon avis, de telles situations seraient plus attribuables à une formation incompatible avec les aspirations du sujet qu’à un manque de compétence ou de débrouillardise. De l’énergie mal utilisée, peut-être! Une carrière ratée, pas si sûre que ça! Peut-être que c’était cela, le rêve, « travailler manuellement, du concret, quoi! »

La réalité du monde du travail

Plusieurs travailleurs m’ont fait part de la désillusion qu’ils ont vécue au cours des jours suivant leur embauche au sein d’une entreprise. Le milieu de travail est très différent de ce à quoi ils s’attendaient. En d’autres mots, ce qui se passe en entreprise est souvent incompatible avec la formation qu’ils ont reçue en classe. Ce serait surtout l’aspect pratique qui a été délaissé.

Cependant, certains ont bien compris cette lacune et s’efforcent d’apporter une solution. Évidemment, je parle de l’organisme « Academos » et du cybermentorat. En s’engageant dans une relation mentorale, l’étudiant aura accès à de l’information privilégiée que son cybermentor s’empressera de lui communiquer. Ce n’est pas de la théorie, mais plutôt du concret, résultat d’une longue expérience, qu’il transmettra à son cybermentoré. En d’autres termes, c’est la réalité du monde du travail qui lui sera décrite.



Pourquoi en serait-il autrement? Plusieurs jeunes aimeraient bien s’établir en permanence en région afin de profiter des grands espaces et du calme de la campagne, mais à la condition de trouver de l’emploi.

Robin Harvey, lui, est né et a grandi au Lac Saint-Jean. « Je n’ai jamais envisagé de m’installer ailleurs, confie-t-il. » Son emploi, il l’a créé. En effet, il a acheté et opère une entreprise « Confections KEC (http://confectionskec.com) » située à Albanel, chez-lui, au Lac Saint-Jean.

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