Nous sommes dans une année ou le travail autonome n’a jamais autant séduit les Candadiens. Outre les conseils de Guy Kawasaki pour jeunes entrepreneurs, voici un extrait de l’article : Dix règles à suivre pour réussir à son compte du Journal les affaires que j’ai trouvé intéressant.

1 Connaissez-vous bien

Le travail autonome, ce n’est pas pour tout le monde.  » Le grand défi, c’est de trouver l’équilibre entre ne pas faire tout pour tout le monde, mais en même temps savoir profiter des occasions « , dit Jean-Benoît Nadeau, auteur du Guide du travailleur autonome.

2 Persévérez

 » C’est beau l’ambition, mais la persévérance, c’est mieux « , dit Catherine Zemelka. Il ne manque jamais de gens ambitieux autour d’une table, mais rares sont ceux qui finissent ce qu’ils ont entrepris.

3 Soignez votre environnement de travail

Avoir un bureau ergonomique à la maison, une chaise confortable, un lieu de travail qui reflète notre personnalité, est le premier conseil que donne Jean-François Gazaille, journaliste et traducteur, qui travaille de sa maison de campagne à Shefford.

4 Soyez présent sur le Web

Que ce soit par l’entremise de réseaux sociaux, de son propre site Web ou de sites spécialisés. Pour beaucoup de gens qui cherchent un service, Internet a remplacé les pages jaunes.  » J’ai lancé mon site dès les débuts de l’agence en 2004 et il m’a été très utile « , dit Mme Zemelka.

5 Entourez-vous bien

 » Trouvez-vous un mentor « , recommande Alain Samson, consultant et auteur de nombreux ouvrages sur le management. Il a pour son dire qu’il ne faut pas reproduire les erreurs commises par d’autres. Un comptable spécialisé dans le travail autonome est une autre ressource utile.

6 Sachez gérer vos liquidités

N’oubliez pas que vous devrez payer de l’impôt et ne faites pas l’erreur de dépenser les taxes perçues avant de les avoir remises au fisc. Ces sommes créent une richesse illusoire, dit Alain Samson. Prenez l’habitude de mettre de côté jusqu’à un tiers de vos revenus bruts pour couvrir la facture d’impôts et les contisations au régime de rentes.

7 Prévoyez la perception des taxes

Comme travailleur autonome, vous devez percevoir les taxes de vente provinciale et fédérale si vous gagnez plus de 30 000 $ par année. Inscrivez-vous auprès de Revenu Québec, tant pour la TVQ que pour la TPS. Même si vous gagnez moins, vous recevrez un crédit sur les taxes de vente payées sur vos intrants en étant inscrit. Les remises au gouvernement doivent être faites à temps.

8 N’oubliez pas le fisc

Le travailleur autonome doit payer ses impôts par acomptes provisionnels quatre fois l’an. À défaut de le faire, vous vous exposez à des pénalités et à des frais d’intérêts si vous devez payer de l’impôt, prévient Carl Thibeault, planificateur financier au Groupe Investors, à Québec.

 » Autre piège, le travailleur autonome a jusqu’au 30 juin pour remettre ses déclarations de revenus. Mais s’il doit de l’argent, les intérêts commencent à courir dès le 30 avril.  »

9 Soyez bien couvert en cas de pépin

 » Si je ne gagne rien pendant un mois ou plus, ma famille en souffrira-t-elle ?  » Si vous répondez oui, vous avez besoin d’une assurance invalidité. Optez pour une police avec garantie de renouvellement. Vos primes et prestations restent fixes, peu importe ce qui vous arrive. Attention aux exclusions et choisissez un délai de carence (le délai entre le début de l’invalidité et la réception des prestations) en fonction de vos économies.

10 Préparez votre retraite

Contrairement au salarié qui dispose du fonds de pension de son employeur, le travailleur autonome ne compte que sur lui-même pour accumuler son épargne-retraite. Carl Thibeault, d’Investors, recommande un plan systématique d’épargne, idéalement 15 % des revenus nets avant impôt.

Qu’en pensez-vous ?



Cette semaine je suis tombée par hasard sur un lien traitant des mythes sur l’entrepreneuriat et je souhaitais le partager avec vous.

Voici des passages que je trouve importants à retenir :

« Il faut arrêter de penser que tous les entrepreneurs ne pensent qu’à eux », plaide de son côté Richard Roussel, du Regroupement pour la relance économique et sociale du sud-ouest de Montréal. » « Beaucoup sont animés par un grand sens social. Et ce sont souvent ceux-là qui réussissent le mieux, parce qu’ils font en sorte que leurs employés se sentent valorisés et aient le goût de donner leur maximum. »

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14 mai, 2008  |  Écrit parKim Auclair  |  dans Habiletés

C’est en lisant ce blogue que j’ai trouvé cet article intéressant. L’auteur y mentionne quelques astuces pour stimuler sa motivation au travail. Voici un résumé :

  1. Privilégier l’efficacité. Il s’agit ici de définir l’objectif à atteindre ainsi que le chemin le plus facile ou rapide pour y parvenir. L’auteur du billet propose de lire l’article Comment vous motiver pour agir ? pour comprendre à quel point notre cerveau peut être paresseux.
  2. Planifier votre temps. Pour rendre votre travail plus efficace dans la durée, découper en petites tâches et organiser les par priorité. Personnellement, je n’utilise pas beaucoup d’outil en ligne. J’aime écrire mes notes sur papiers. J’utilise également beaucoup les post-it. L’auteur de l’article propose de lire le billet suivant :  10 raisons de préférer les post-it papier aux services de bloc-notes en ligne.
  3. Créer des bonnes habitudes. Éloignez toutes les sources de distractions.
  4. Imaginer la récompense que vous allez avoir une fois le travail terminé. Motivez-vous personnellement en vous donnant une récompense à chaque tâche terminée
  5. Accordez-vous du temps pour vos loisirs pour mieux poursuivre le travail en cours par la suite.

Quelques articles intéressants à lire sur le blogue : S’améliorer

Et vous, quelles sont vos méthodes ?



10 avr, 2007  |  Écrit parKim Auclair  |  dans L'entrepreneuriat

J’ai pris connaissance avec grand intérêt d’un article intitulé « La différence entre gestionnaire et entrepreneur », visible ici. Voulant vérifier cette théorie, j’ai relevé plusieurs éléments de son analyse en l’appliquant à mon propre cas. Voici ce que ça donne :

Est rêveur, veut changer le monde, l’intuition le guide.

Rêver et agir selon son intuition, pour moi, c’est la liberté, c’est une façon de sortir des sentiers battus ! C’est bien vrai que j’ambitionne, à ma façon, de changer le monde et surtout d’aider les gens. Selon mon mentor, la meilleure façon d’aider les gens serait de m’impliquer dans la création et la gestion d’organismes à caractère social.

Créateur, il imagine des trucs impossibles et trouve les gestionnaires trop limités dans leur vision.

Oui ! J’imagine des trucs « impossibles », mais « impossible » pour certains signifie souvent « concret » pour ceux qui ont une vision à long terme. À bien y penser, « Le concret, ne serait autre chose que de l’abstrait rendu familier par l’usage ! »

Terre à terre, les gestionnaires trouvent les entrepreneurs souvent trop « flyés ».

Ils doivent être bien nombreux, les gestionnaires, à avoir trouvé Pierre Péladeau pas mal « flyé » au début de sa carrière ! Et pourtant, quel Québécois n’est pas fier de ses réalisations ?

A des idées, mais a de la difficulté à tout mettre en place.

En effet, je dois bien admettre que je suis plus à l’aise avec la création et que les tâches répétitives m’ennuient. C’est bien là, un indice que je suis du type « entrepreneur » !

Il est à noter cependant, que l’aptitude à « créer des processus d’affaires » n’est pas l’apanage exclusif des gestionnaires. Pour vous en convaincre, je vous invite à consulter un article intitulé « L’esprit d’entreprise et les entrepreneurs ! », visible sur mon blogue, dans lequel je reprends les propos de Nathaly Riverin, directrice du CVCE, et de Luc Caron, directeur-adjoint au Service de mentorat, à l’effet que « Les entrepreneurs sont des organisateurs de processus de création de richesses économiques. Ils poursuivent des opportunités et s’efforcent de les concrétiser en utilisant des techniques appropriées de gestion et de management. »

Veut tout faire seul

C’est bien vrai que j’ai ce vilain défaut et, heureusement, j’en suis très consciente et je me propose bien de m’en corriger. Toutefois, mon mentor prétend qu’il ne s’agit pas là d’une caractéristique propre aux entrepreneurs. En effet, il connaît bon nombre de gestionnaires efficaces qui sont incapables de déléguer. De plus, il n’est pas d’accord que l’entrepreneur de grand talent « Veut tout faire seul ». Il croit au contraire que si Laurent Beaudoin était du type à tout faire seul, il aurait été incapable de créer l’empire Bombardier.

Est son propre patron dans l’âme

Les autres ne bougent pas assez vite à mon goût et leurs idées ne sont pas assez originales ! Si toutefois, j’avais un patron, il aurait tout intérêt à me laisser rêver ! « Selon Patricia Pitcher, la meilleure façon de « gérer la créativité » consiste pour le patron à s’enlever du chemin (managing by getting out of the way).

A le goût du risque

Oui ! J’ai le goût du risque, mais précisons toutefois, qu’il s’agit de « risque calculé », ce qui n’a rien à voir avec la notion de « joueur compulsif ».

A besoin d’un gestionnaire pour la gestion de l’entreprise

Il ne fait aucun doute que j’aurai besoin d’un gestionnaire pour gérer mon entreprise dès qu’elle aura atteint une certaine envergure, tout autant que le propriétaire d’une petite industrie manufacturière aura besoin d’un entrepreneur (plus précisément d’un intrapreneur) pour propulser l’entreprise qu’il a créée dans la catégorie des grandes entreprises.

Passionnée

Pour ceux qui me connaissent, il est évident que je suis plus passionnée qu’organisée !

N’aime pas les détails

C’est vrai que je n’ai pas tendance à m’enfarger dans les fleurs du tapis, mais c’est avant tout par soucis d’efficacité. Par ailleurs, je privilégie le travail exécuté avec précision. Et ça, c’est par soucis de professionnalisme, c’est aussi par passion pour mon métier que j’adore.

Conclusion

Tout ça, ça m’incite à lire des biographies d’entrepreneurs de talent ! … Pas vous ?



13 mar, 2007  |  Écrit parKim Auclair  |  dans L'entrepreneuriat

C’est avec un immense intérêt que j’ai pris connaissance de l’article intitulé « Ça fonctionne? Vendez-le! », rédigé par S. Guérin.

Je partage l’opinion de monsieur Guérin à l’effet qu’il importe de s’empresser de commercialiser un produit ou un service dès qu’il est en mesure de répondre adéquatement aux attentes de la clientèle.

À la toute fin de son article, monsieur Guérin résume sa pensée en quelques mots.

Bref, est-ce que votre produit fait ce qu’il a à faire? Oui? Alors mettez-le sur le marché! N’attendez surtout pas. Plus vite il est sur le marché, plus vite vous ferez de l’argent. Avec cet argent, vous pourrez améliorer le produit. Sans cet argent, vous aurez un beau produit qui n’ira nulle part. Que préférez-vous : Un produit correct qui vend ou un produit parfait qui restera sur les tablettes faute de moyens?

Il me semble convenable de bonifier cet article en y ajoutant les volets « brevet d’invention » et « entrepreneuriat social ».

Voici :

Peut-on rentabiliser une invention sans brevet?

Pour une petite entreprise, est-il vraiment nécessaire qu’un produit utile, découlant d’une idée novatrice, soit breveté avant d’en faire la commercialisation?

Comment savoir si un produit ou un service peut se transformer en une réussite commerciale? Le concept répond-il à un besoin? Est-il parfait pour un client tout en étant mal adapté pour un autre?

Une étude de marché peut bien aider à prévoir le potentiel de vente, mais rien de mieux que l’expérience découlant d’une mise en marché pour connaître l’engouement du client pour un produit novateur ou un service original. Mais alors, pourquoi ne pas le mettre sur le marché au plus tôt? Ça me semble la meilleure façon d’obtenir des commentaires de clients afin de le faire évoluer. La réalisation des modifications ou des ajustements nécessaires sera simplifiée parce que le tout nous semblera plus concret.

Les brevets et autres trucs compliqués sont mieux adaptés aux besoins des grandes entreprises qui disposent de temps et d’argent pour mettre en place des processus sophistiqués et dispendieux.

Le risque qu’une invention devienne désuète parce que non exploitée est bien plus grand que de se faire voler son idée par un opportuniste. Surtout que quelqu’un d’autre peut bien avoir la même idée tout à fait par hasard.

Entrepreneuriat social

Faut-il vraiment attendre d’être riche pour entreprendre?

Voici ce qu’en pense monsieur Paul-Arthur Fortin, directeur général de la firme Accès Entrepreneur inc. :

On n’est jamais trop pauvre pour entreprendre, c’est juste un peu plus long!

Voir article intitulé « Aux grands maux, les grands moyens », rédigé le 4 mai 2006 pour Centre de vigie sur la culture entrepreneuriale. Je reconnais que le fait de démarrer ma petite entreprise afin d’exercer mon métier de graphisme à titre de travailleuse autonome n’a pas été très exigeant au plan de l’investissement.

Cependant, monsieur Fortin voit plus grand lorsqu’il nous fait part de sa définition de l’entrepreneuriat que voici :

c’est faire de grandes choses avec de petits moyens.

Toutefois, il me semble qu’il est bien plus simple de se regrouper pour entreprendre de grandes choses avec des moyens financiers limités. Voilà qu’entre en jeu le concept de l’entrepreneuriat social.

Ce concept, mon mentor y croit fermement et il est en train de m’en faire apprécier toutes les facettes. Selon lui, je devrais m’impliquer dans la gestion de divers organismes à but non lucratif, à titre de membre du conseil d’administration. En plus de m’indiquer des pistes pour identifier certains organismes sérieux qui pourraient s’intéresser à mes services, il vient de m’offrir de participer activement à la mise sur pied d’une coopérative de travailleurs dans laquelle il est lui-même impliqué.

Je devine votre réaction! « L’entrepreneuriat social, ce n’est pas la formule idéale pour devenir riche. » Je le sais! Heureusement, ce n’est pas ma plus grande ambition que de devenir riche, je préfère l’entraide et la collaboration. Comme je l’ai mentionné récemment dans un article intitulé : Ma vision de l’entrepreneuriat!

Ce n’est pas vrai que l’aide que l’on apporte à quelqu’un nous appauvri. Non seulement, ça ne nous appauvri pas financièrement, mais ça nous enrichi d’une autre façon.

Mais pour moi, l’important c’est que ça bouge! Je suis à l’aise lorsqu’il se passe quelque chose! Quelle que soit la formule, entrepreneuriat social ou conventionnel, j’ai le goût d’entreprendre! Comme je n’ai pas de grands moyens financiers et que ce n’est pas mon ambition première d’en acquérir à court terme, l’entrepreneuriat social me semble l’alternative par excellence pour démarrer au plus tôt des projets novateurs avant qu’ils ne deviennent démodés.