29 déc, 2006  |  Écrit parKim Auclair  |  dans L'entrepreneuriat

Dans l’article intitulé À Rivière-du-Loup, c’est du sérieux !, je mentionnais : Traditionnellement, la Beauce est reconnue comme la région où « c’est là que ça se brasse les affaires ». Ils ont toute mon admiration, les Beaucerons ! Mais attention, chers Beaucerons, vous n’êtes plus seuls, on arrive !

Eh bien, voici ce que nous pouvons maintenant lire sur le site de la Fondation de l’entrepreneurship.



Vous avez besoin de conseils pour assurer le succès de votre réseau? Voici ce que j’ai trouvé sur : http://ventiloblog.over-blog.com/article-397272.html

Quel que soit le type de réseau collaboratif auquel vous appartenez, quand nous vous interrogeons, vous êtes unanimes pour prioriser ainsi les facteurs clés de succès d’un réseau :

Des objectifs clairs et partagés auxquels tous adhèrent ;

Le sentiment que la relation entre membres du réseau est fondée sur un rapport gagnant /gagnant ;

Une homogénéité relative de ses membres. Mais attention homogénéité ne veut pas dire uniformité ;

Un noyau dur, recentré de membres actifs ;

L’enthousiasme, l’envie de partager de tous les membres ;

Des contacts réguliers ;

La quadrature du réseau : voici les points les plus difficiles à obtenir et sur lesquels vous devez porter toute votre attention ;

Trouver les « bons » membres-partenaires ;

Organiser et animer le réseau sans que cela prenne trop de temps ;

Éviter tout risque encouru par le partage d’informations confidentielles.

Information recueillie sur place des réseaux.



Pourquoi en serait-il autrement? Plusieurs jeunes aimeraient bien s’établir en permanence en région afin de profiter des grands espaces et du calme de la campagne, mais à la condition de trouver de l’emploi.

Robin Harvey, lui, est né et a grandi au Lac Saint-Jean. « Je n’ai jamais envisagé de m’installer ailleurs, confie-t-il. » Son emploi, il l’a créé. En effet, il a acheté et opère une entreprise « Confections KEC (http://confectionskec.com) » située à Albanel, chez-lui, au Lac Saint-Jean.

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Que dites-vous de ça? Quand on parle de progression, on ne fait pas seulement allusion au nombre. De plus, on aurait tort de s’imaginer que c’est surtout par nécessité qu’elles se lancent en affaire.

En effet, le nombre de femmes propriétaires d’une PME avec employés monte en flèche! Le nombre de femmes entrepreneures titulaires d’un diplôme universitaire a augmenté en moyenne de plus de 10 % par an depuis 1990, soit deux fois plus que chez les hommes! Actuellement, une travailleuse autonome sur deux est dans la catégorie des revenus supérieurs à la moyenne, contre un tiers en 1989! Le niveau d’études des femmes entrepreneures et la qualité des postes qu’elles occupent augmentent également!

Pour en apprendre un peu plus concernant cette performance digne de mention, je vous invite à lire au complet l’article rédigé en septembre 2005 par Madame Natacha Jean, directrice adjointe du Centre de vigie sur la culture entrepreneuriale, et visible sur le site de la Fondation de l’entrepreneurship.

Voici :

Une récente enquête publiée par la Banque CIBC révèle que le nombre de femmes qui se lancent en affaires au pays ne cesse de croître depuis 15 ans. Effectivement, le nombre de travailleuses autonomes a progressé de 50 % depuis 1989. La création d’entreprises dirigées par des femmes affiche un taux de croissance de 60 % supérieur aux hommes. Si cette progression perdure, plus d’un million d’entreprises seront dirigées par des femmes d’ici dix ans. Nous vous proposons ici quelques extraits issus de cette vaste enquête menée en 2004 :

• «L’entrée des femmes dans le monde des affaires serait influencée par le marché de l’emploi et par la conjoncture économique. De 1998 à 2001, le marché de l’emploi a connu une belle effervescence. Au cours de cette même période, le nombre de femmes propriétaires uniques a diminué de 11,4%.»

• «Ainsi, depuis 2002, il appert que les femmes optent davantage pour le travail autonome par choix plutôt que par nécessité. Seulement une femme sur cinq indique se sentir forcée de travailler à son compte (…), comparativement à un homme sur trois.»

• «Le nombre de femmes propriétaires d’une PME avec employés est monté en flèche et a progressé de 40 %. Cette tendance est une autre preuve de la bonne santé des entreprises exploitées par des femmes au Canada puisque, en général, une entreprise ayant des salariés est plus stable et dégage de 20 % à 30 % de revenus de plus qu’une entreprise constituée d’une seule personne.»

• «On constate que c’est parmi le groupe des travailleuses autonomes les plus âgées que le rythme de croissance est le plus rapide, le nombre de femmes entrepreneures de plus de 55 ans ayant progressé à une rythme annuel d’environ 4 % depuis 1989, soit deux fois plus que chez les hommes du même groupe d’âge.»

• «Le nombre de femmes entrepreneures titulaires d’un diplôme universitaire a augmenté en moyenne de plus de 10 % par an depuis 1990, soit deux fois plus que chez les hommes. En 2004, près d’une travailleuse autonome sur quatre a fait des études universitaires, un record.»

• «Actuellement, une travailleuse autonome sur deux est dans la catégorie des revenus supérieurs à la moyenne, contre un tiers en 1989.»

• «L’amélioration de la qualité du travail chez les travailleuses autonomes est largement attribuable à la hausse du niveau d’études et, en conséquence, à une plus forte concentration dans les professions libérales.»

• «Le taux de création d’entreprises par les immigrantes a dépassé celui des immigrants de 30 % au cours des dix dernières années.»

• «On constate que non seulement la croissance des PME est attribuable aux femmes, mais que le niveau d’études des femmes entrepreneures et la qualité des postes qu’elles occupent augmentent également.» Malgré ces avancées, signalons que l’enquête indique que les hommes représentent les deux tiers des travailleurs autonomes et que ceux-ci sont toujours plus nombreux à diriger une entreprise. Toutefois, les femmes entrepreneures gagnent du terrain.

Jusqu’à quel point les femmes sont-elles stimulées par le développement de leur propre entreprise? Interrogées sur ce point, les femmes entrepreneures ont été catégoriques : huit sur dix (82 %) ne regrettent pas de s’être lancées dans cette aventure et recommenceraient sans l’ombre d’un doute.