Consulter et se documenter, un des secrets de la réussite

Nous les jeunes, que ce soit à l’école, à la télévision ou en côtoyant des amis, nous identifions et retenons de l’information utile en quantité sur tout ce que nous entendons. Et c’est bien ainsi! Mais nous ne devrions pas nous limiter à cela! Afin de prendre des décisions éclairées, de développer notre propre version des choses, d’agir comme de jeunes adultes responsables, nous devrions constamment être à la recherche d’informations de toutes sortes et de toute provenance.

Aujourd’hui, il est facile de se documenter en lisant des livres, des revues et bien sur, en naviguant sur Internet. Mais il y a plus! Bon nombre d’adultes sont volontaires pour nous communiquer leur savoir et nous ne devrions pas nous gêner pour les consulter. Ils en seront ravis!

Consulter et se documenter avant de poser un geste important! En d’autres termes, réfléchir avant d’agir! C’est certainement un des secrets de la réussite … surtout dans le monde des affaires!

Il me semble évident que nous devrions toujours tenir compte de l’avis des personnes qui veulent bien nous faire bénéficier de leur expérience. Je parle de nos professeurs, de nos mentors, de gens d’affaires aguerris, etc. Tenir compte de l’avis d’une personne ne veut pas dire lui obéir sans discernement! Un tel comportement serait sûrement interprété par la personne d’expérience qui a à cœur de nous aider, comme un geste irréfléchi! Un avis ou un conseil doit être vu comme une des facettes supplémentaires à considérer lors de la prise de décision. Et la décision finale, c’est notre responsabilité, c’est à chacun de nous qu’elle incombe!

Permettez maintenant que je parle un peu de mon cheminement et de ma façon de solliciter et d’accueillir les conseils et avis des gens d’expérience :

J’ai commencé mes recherches après avoir reçu mon premier ordinateur. C’était en 1997. Je venais de découvrir « Paint », ce fameux logiciel de dessin par lequel j’ai développé très rapidement un intérêt pour le graphisme et l’infographie, deux disciplines relevant du domaine des arts tout comme la peinture et le dessin, lesquels m’ont toujours passionnée.

Ensuite, ne connaissant pas vraiment la différence entre ces deux domaines, j’ai commencé à me renseigner auprès de plusieurs personnes dont des mentors puisque je devais me décider pour le cégep qui approchait à grands pas. À cet instant, je me suis tout permis. D’abord, je suis partie à mon compte, et ce, très jeune. Quelle belle expérience! Voilà que vers l’âge de 14 et 15 ans, j’avais déjà des petits contrats. Je développais alors des sites Web, des illustrations, des logos et des dépliants. C’était très drôle, semble-t-il, de me voir aller avec tout ça! En procédant de cette façon jusqu’en 2003, j’ai pu comprendre et choisir ce que je désirais vraiment faire. Par exemple, j’ai appris que je n’aimais pas la programmation. Aujourd’hui, j’engage des gens pour en faire. Autrement dit, j’ai connu mes forces et mes faiblesses.

Entre temps, je me suis renseignée sur l’infographie et le graphisme auprès de mentors. J’ai alors contacté des gens sur Internet, entre autres, sur le site Academos. Ces derniers m’ont expliqué les tâches de leur métier et ce qu’ils entreprenaient aujourd’hui. De plus, un de mes mentors a insisté à ce que je rencontre des graphistes et une agence de graphisme afin de savoir comment cela fonctionnait. Ainsi, jour après jour, je me suis rendu compte que mon intérêt se portait beaucoup sur le graphisme, car l’infographie est à mon avis plus technique.

Cependant, bien que très renseignée sur le graphisme et expérimentée en surcroît, j’ai essuyé maints refus auprès des CEGEPS de la région, concernant mon admission dans cette discipline. N’étant pas de nature à rien faire, j’ai décidé, en attendant d’être admise, d’explorer l’infographie. Donc, je me suis inscrite à un DEP. J’ai su alors, que l’on misait plus sur le côté technique que l’aspect créatif. Ayant une préférence pour la créativité, il était maintenant clair que pour moi, le graphisme était le bon choix. Finalement, j’ai été admise en graphisme, j’ai tout de suite abandonné le cours d’infographie après la première année, alors que le cours en prévoyait une deuxième. Présentement, je suis à ma deuxième année en graphisme et je ne me suis jamais sentie aussi à l’aise à l’école. J’éprouve un vif intérêt pour toutes mes activités scolaires et il me reste assez d’énergie pour gérer mon entreprise Mikimya.

Maintenant, parlons-en de cette entreprise Mikimya que j’ai créée en 2003. La gestion de cette dernière me fait vivre des expériences complémentaires à ce qui s’enseigne à l’école. En un mot, j’apprends à devenir une bonne entrepreneure! Je continue toujours à me renseigner auprès des gens en affaires, à les questionner sur leur vécu quotidien, sur l’histoire de leur entreprise, etc. Je n’hésite pas à contacter, qui ce soit pour avoir l’information qui me manque. L’accueil que l’on me réserve est toujours chaleureux!

Quelques fois, une surprise m’attend! C’est ainsi, qu’un jour, un mentor que je rencontrais pour la première fois me dit : « Réalises-tu que tu es aussi douée, sinon plus, pour l’entrepreneuriat que pour le graphisme? » Merci de me l’avoir fait découvrir!

Bref, je consulte constamment mes professeurs, mes mentors et des gens d’affaires du réseau de contact que j’ai établi avec le temps, pour continuer à évoluer dans ce que j’aime et que j’entreprends toujours avec passion, soit le graphisme et l’entrepreneuriat.

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